- ZEH EYAMO – 27/02/2026, Kribi
- ANNONENA DILI – 27/02/2026, Kribi
- MBANG TECLAIR – 23/02/2026, Douala
- ENAMA MARIE – 22/02/2026,Kribi
- ETAME FORTUNE – 20/02/2026, Boumnyebel
- MELOUNDOU MBALLA – 19/02/2026, Sangmélima
- TIKAMBA JEANNETTE – 19/02/2026, Yaoundé
- X – 15/02/2026, Kousséri
- NJOYA RAIMATOU – 03/02/2026, Yaoundé
- X – 30/01/2026, Yaoundé
- ORNELA – 29/01/2026, Limbé
- BANDOLO MANGA – 28/01/2026, Yaoundé
- X, 03 ANS – 28/01/2026, Yaoundé
- MVOGO GLAWDYS – 21/01/2026, Nkolmetet
- X – 16/01/2026, Evodoula
- X – 15/01/2026, Bangoua
- X, 25 ANS – 13/01/2026, Dschang
- MBALLA STAMA MARIE – 10/01/2026, Yaoundé
- MAMFOUING DAPHNE, 12 ANS – 08/01/2026, Mfou
Source: https://www.facebook.com/share/183bWRfWno/?mibextid=wwXIfr
Il s’agit de cas médiatisés sur les réseaux sociaux. Ces chiffres sont en dessous de la réalité. De nombreux féminicides ne remontent jamais :
- Lorsqu’ils sont perpétrés dans des zones rurales peu couvertes
- À cause de la pression familiale ou sociale
- À cause de la peur de dénoncer
- Parce qu’ils sont présentés comme des « accidents » ou des suicides de « femmes fragiles »
La majorité des meurtres de femmes reste donc largement invisible.
On observe une aggravation de la brutalité des féminicides, les agresseurs ayant de plus en plus recours à des armes blanches telles que la machette.
La mise en place d’un décompte officiel fiable des féminicides et l’adoption d’une loi-cadre sur les violences faites aux femmes et les féminicides doivent devenir des priorités nationales.

